Raphaël
Neal

Raphaël Neal

biographie


Raphaël Neal est né en 1980 à Orsay, France. Il vit et travaille principalement entre Londres et Paris.

Depuis 2005, ses mises en scène photographiques, inspirées par le cinéma, la littérature ou par ses propres expériences de vie, ont été exposées en France et à l’étranger.

Il est l’auteur de plusieurs monographies, dont Bates Productions (2015, Éditions Le Bec en l’air) qui met en scène des acteurs dans des productions cinématographiques imaginaires. Et De qui aurais-je crainte ? (2019, Éditions de l’œil), une série réalisée entre la France et l’Islande dans lieux vidés de toutes traces de civilisation, qui rend hommage aux vertus et à la foi en l’indépendance.

Guidé par sa cinéphilie et son goût pour les objets de cinéma et de théâtre, il produit en 2015 Rescapee, une série inspirée des films memorabilia, suivi par une série cousine, Les Nouveaux Vestiges (2017), inspirée du théâtre et de l’opéra memorabilia, toutes deux photographiées dans les décors naturels italiens et islandais.

À travers l’autoportrait, son domaine de prédilection, il explore les thèmes de la solitude et de la séduction, de l’ennui ou de l’imposture. Sa série, IKWIG ! (2014), dépeint des personnages qui semblent au mauvais endroit au mauvais moment. The Windows of the World (2019) évoque la solitude vécue par des personnages retirés du monde, cachés derrière leurs fenêtres.

En 2020, retiré dans son studio pendant le confinement lié à la pandémie de COVID-19, il se met en scène dans Dark Cirucs et incarne des personnages d’une étrange troupe de cirque qui attendent dans leur loge, dans un état d’incertitude et de solitude face à une audience absente. À l’été 2020, loin de son studio et retiré dans la campagne anglaise, il produit Discreet Peaks, une série qui se veut comme une parenthèse enchantée entre les deux confinements et qui célèbre une ode à la nature et au corps. Plus récemment, il a entamé un travail photographique en diptyque, New Waves, qui souligne les bouleversements et les contradictions liés au changement climatique, toujours derrière une dimension onirique et fictionnelle propre à Raphaël Neal.

En parallèle de ses travaux photographiques personnels, Raphaël Neal collabore régulièrement avec des musiciens sur leurs photos de presse et leurs clips de musique (The Divine Comedy, My Brightest Diamond, Clarika …). En 2015, il produit son premier long-métrage, Fever, adapté du roman éponyme de Leslie Kaplan. Il travaille actuellement sur son deuxième long-métrage, Nuée Ardente (Burning cloud), un road-movie en Italie.

Séries


New Waves, 2021

Série | Vagues de chaleurs, inondations, tornades, avancées du désert... Les catastrophes qui peuplent notre imaginaire et nous font frissonner de plaisir dans les scénarios de science-fiction s'immiscent de plus en plus dans notre réalité.

Discreet Peaks, 2020

Série | Pendant l’été 2020, entre les deux grands confinements, Raphaël Neal découvre le Peak District, une région montagneuse et mystérieuse du centre de l’Angleterre.

Dark Circus, 2020

Série | Dark Circus est une série d'autoportraits produits à Londres pendant le confinement dû au Covid-19.


The Windows of the World, 2019

Série | Comme la « Miss Lonely » de Fenêtre sur cour (Hitchcock, 1954), ces êtres solitaires attendent, parlent tout seul et jouent, trop apeurés pour mettre les pieds dehors.

Langue D’Oïl, 2019

Série | Le clarinettiste anglais Oliver Pashley (Britten Sinfonia, Hermes Experiment…) est au centre de la série photographique en cours inspirée par l’histoire du Joueur de Flûte de Hamelin.

Gone Fishing, 2017

Série | En quittant Paris en 2017, Raphaël Neal s’est installé pour plusieurs semaines dans une maison proche du cratère en éruption du Stromboli, sur l’île mythique du même nom rendue célèbre par Roberto Rossellini et Ingrid Bergman.

Les nouveaux vestiges, 2017

Série | Ici, de faux objets de « memorabilia » - photos de presse d’acteurs, couvertures de magazines, cartes postales… sur lesquels ont posé les amis du photographe.

Rescapee, 2015

Série | Raphaël Neal s’est inspirée de sa cinéphilie et de son goût pour les collections d’objets de cinéma et de théâtre pour imaginer ces deux séries cousines, Rescapee et Les Nouveaux Vestiges.

IKWIG !, 2014

Série | Les autoportraits de cette série partagent tous un point commun : ils sont liés à la production et la réalisation du premier long métrage de Raphaël Neal, Fever, sorti au cinéma en octobre 2015.

De qui aurais-je crainte ?, 2011

Série | Décidant de quitter la lumière artificielle et les décors chargés de son studio pour réaliser des prises de vue dans des décors naturels sans route ni construction, Raphaël Neal a imaginé une série construite autour de la couleur rouge.

Bates Productions, 2011

Série | Enfant, Raphaël Neal avait nommé sa maison de production de cinéma imaginaire Bates Productions, en hommage à Norman Bates, le personnage de Psychose. Plus de dix ans avant de pouvoir tourner son premier film, il a commencé à produire des photos de plateau de films...

New Waves, 2021

Série | Vagues de chaleurs, inondations, tornades, avancées du désert... Les catastrophes qui peuplent notre imaginaire et nous font frissonner de plaisir dans les scénarios de science-fiction s'immiscent de plus en plus dans notre réalité.

Discreet Peaks, 2020

Série | Pendant l’été 2020, entre les deux grands confinements, Raphaël Neal découvre le Peak District, une région montagneuse et mystérieuse du centre de l’Angleterre.

Dark Circus, 2020

Série | Dark Circus est une série d'autoportraits produits à Londres pendant le confinement dû au Covid-19.


The Windows of the World, 2019

Série | Comme la « Miss Lonely » de Fenêtre sur cour (Hitchcock, 1954), ces êtres solitaires attendent, parlent tout seul et jouent, trop apeurés pour mettre les pieds dehors.

Langue D’Oïl, 2019

Série | Le clarinettiste anglais Oliver Pashley (Britten Sinfonia, Hermes Experiment…) est au centre de la série photographique en cours inspirée par l’histoire du Joueur de Flûte de Hamelin.

Gone Fishing, 2017

Série | En quittant Paris en 2017, Raphaël Neal s’est installé pour plusieurs semaines dans une maison proche du cratère en éruption du Stromboli, sur l’île mythique du même nom rendue célèbre par Roberto Rossellini et Ingrid Bergman.

Les nouveaux vestiges, 2017

Série | Ici, de faux objets de « memorabilia » - photos de presse d’acteurs, couvertures de magazines, cartes postales… sur lesquels ont posé les amis du photographe.

Rescapee, 2015

Série | Raphaël Neal s’est inspirée de sa cinéphilie et de son goût pour les collections d’objets de cinéma et de théâtre pour imaginer ces deux séries cousines, Rescapee et Les Nouveaux Vestiges.

IKWIG !, 2014

Série | Les autoportraits de cette série partagent tous un point commun : ils sont liés à la production et la réalisation du premier long métrage de Raphaël Neal, Fever, sorti au cinéma en octobre 2015.

De qui aurais-je crainte ?, 2011

Série | Décidant de quitter la lumière artificielle et les décors chargés de son studio pour réaliser des prises de vue dans des décors naturels sans route ni construction, Raphaël Neal a imaginé une série construite autour de la couleur rouge.

Bates Productions, 2011

Série | Enfant, Raphaël Neal avait nommé sa maison de production de cinéma imaginaire Bates Productions, en hommage à Norman Bates, le personnage de Psychose. Plus de dix ans avant de pouvoir tourner son premier film, il a commencé à produire des photos de plateau de films...

New Waves, 2021

Série | Vagues de chaleurs, inondations, tornades, avancées du désert... Les catastrophes qui peuplent notre imaginaire et nous font frissonner de plaisir dans les scénarios de science-fiction s'immiscent de plus en plus dans notre réalité.

Discreet Peaks, 2020

Série | Pendant l’été 2020, entre les deux grands confinements, Raphaël Neal découvre le Peak District, une région montagneuse et mystérieuse du centre de l’Angleterre.

Dark Circus, 2020

Série | Dark Circus est une série d'autoportraits produits à Londres pendant le confinement dû au Covid-19.


The Windows of the World, 2019

Série | Comme la « Miss Lonely » de Fenêtre sur cour (Hitchcock, 1954), ces êtres solitaires attendent, parlent tout seul et jouent, trop apeurés pour mettre les pieds dehors.

Langue D’Oïl, 2019

Série | Le clarinettiste anglais Oliver Pashley (Britten Sinfonia, Hermes Experiment…) est au centre de la série photographique en cours inspirée par l’histoire du Joueur de Flûte de Hamelin.

Gone Fishing, 2017

Série | En quittant Paris en 2017, Raphaël Neal s’est installé pour plusieurs semaines dans une maison proche du cratère en éruption du Stromboli, sur l’île mythique du même nom rendue célèbre par Roberto Rossellini et Ingrid Bergman.

Les nouveaux vestiges, 2017

Série | Ici, de faux objets de « memorabilia » - photos de presse d’acteurs, couvertures de magazines, cartes postales… sur lesquels ont posé les amis du photographe.

Rescapee, 2015

Série | Raphaël Neal s’est inspirée de sa cinéphilie et de son goût pour les collections d’objets de cinéma et de théâtre pour imaginer ces deux séries cousines, Rescapee et Les Nouveaux Vestiges.

IKWIG !, 2014

Série | Les autoportraits de cette série partagent tous un point commun : ils sont liés à la production et la réalisation du premier long métrage de Raphaël Neal, Fever, sorti au cinéma en octobre 2015.

De qui aurais-je crainte ?, 2011

Série | Décidant de quitter la lumière artificielle et les décors chargés de son studio pour réaliser des prises de vue dans des décors naturels sans route ni construction, Raphaël Neal a imaginé une série construite autour de la couleur rouge.

Bates Productions, 2011

Série | Enfant, Raphaël Neal avait nommé sa maison de production de cinéma imaginaire Bates Productions, en hommage à Norman Bates, le personnage de Psychose. Plus de dix ans avant de pouvoir tourner son premier film, il a commencé à produire des photos de plateau de films...

Multimédias


Livres


Bates Production

Éditions de l’œil - 2019

De qui aurais-je crainte ?

Éditions du Bec en l'Air - 2015

Bates Production

Éditions de l’œil - 2019

De qui aurais-je crainte ?

Éditions du Bec en l'Air - 2015

Bates Production

Éditions de l’œil - 2019

De qui aurais-je crainte ?

Éditions du Bec en l'Air - 2015

prix


Lauréat du Prix Portrait of Britain (Royaume-Uni)

Pour son portrait « Girl in Herne Hill »

2020