Michael
Grieve

Michael Grieve

biographie


Photographe, auteur et enseignant britannique, vit entre Athènes (Grèce) et Berlin (Allemagne)

Michael Grieve débute comme photographe pour la presse musicale dans les années 80 avant de sortir diplômé d’un Master’s degree of Arts en Photographie de l’Université de Westminster en 1997.  Dès 1998, il réalise des reportages et des portraits pour la presse : d’abord pour le quotidien The Independant  jusqu’en 2001, puis  en tant que photographe indépendant pour divers titres de la presse européenne (Weekend Guardian Magazine, Sunday Times Magazine, Telegraph Magazine, Le Monde, ou encore Libération) jusqu’en 2011.

En parallèle Michael Grieve documente la situation politique, sociale ou la vie quotidienne en Angleterre : manifestations, criminalité, industrie du sexe (No Love Lost), mais aussi hôtellerie d’autoroutes et d’aéroports (In Passing)… Des travaux personnels qui sont exposés en Europe notamment aux Rencontres d’Arles en 2008, au Noorderlicht Festival (Pays-Bas) en 2009 ou au Fotofestiwal (Pologne) en 2010.

Au cours des années 2010, il explore de nouvelles perspectives : il quitte Londres, développe une  écriture photographie plus auto-fictionnelle où c’est davantage la sensibilité qui fait  sens  (The foreigner (sic) ), débute une activité de rédacteur (1000 words) et d’enseignant (Nottingham Trent University, Akademia Fotografii Warsawa, Technische Universität Berlin  de Varsovie) .

Fondateur et directeur Berlin Foto Kiez International Photography Workshops (2016), il enseigne depuis 2019 à l’Ostkreuzschule für Fotografie et collabore depuis 2013 avec le  British Journal of Photography pour lequel il réalise des articles et des portraits photographiques.

 

Séries


London riots, 2011

Série | La situation est explosive depuis le décès d’un jeune homme de Tottenham sous les balles de la police, et les forces de l’ordre semblent débordées par cette flambée de violence...

Killing Kittens, 2009

Série | En des temps moins éclairés, et dans sa sagesse oppressive, l’Eglise Catholique a propagé le mythe selon lequel chaque fois qu’une femme se donne du plaisir elle-même, Dieu tue un chaton...

Blue of Night, 2009

Série | Le club est bien réel, mais c’est le territoire d’une sexualité fictionnelle où l’obscène nudité des corps est emmaillotée d’une lumière noire...

La criminalité à Londres, 2008

Série | Malgré les arrestations et les emprisonnements des gangs jamaïcains, les Yardies, il y a quelques années, les meurtres se perpétuent en Angleterre...

London Fashion Week, 2008

Série | Voici un fragment de la vie et de l'agitation des coulisses de certains défilés de mode londoniens capturé par Michael Grieve...

No Love Lost, Le marché du sexe en Angleterre, 2008

Série | « No Love Lost » est un itinéraire visuel sur les gens qui utilisent le sexe comme matière première. L’apparente vacuité spirituelle des milieux de la prostitution, de la pornographie, et du strip-tease, évoque des vies dissolues et insatisfaites...

London riots, 2011

Série | La situation est explosive depuis le décès d’un jeune homme de Tottenham sous les balles de la police, et les forces de l’ordre semblent débordées par cette flambée de violence...

Killing Kittens, 2009

Série | En des temps moins éclairés, et dans sa sagesse oppressive, l’Eglise Catholique a propagé le mythe selon lequel chaque fois qu’une femme se donne du plaisir elle-même, Dieu tue un chaton...

Blue of Night, 2009

Série | Le club est bien réel, mais c’est le territoire d’une sexualité fictionnelle où l’obscène nudité des corps est emmaillotée d’une lumière noire...

La criminalité à Londres, 2008

Série | Malgré les arrestations et les emprisonnements des gangs jamaïcains, les Yardies, il y a quelques années, les meurtres se perpétuent en Angleterre...

London Fashion Week, 2008

Série | Voici un fragment de la vie et de l'agitation des coulisses de certains défilés de mode londoniens capturé par Michael Grieve...

No Love Lost, Le marché du sexe en Angleterre, 2008

Série | « No Love Lost » est un itinéraire visuel sur les gens qui utilisent le sexe comme matière première. L’apparente vacuité spirituelle des milieux de la prostitution, de la pornographie, et du strip-tease, évoque des vies dissolues et insatisfaites...

London riots, 2011

Série | La situation est explosive depuis le décès d’un jeune homme de Tottenham sous les balles de la police, et les forces de l’ordre semblent débordées par cette flambée de violence...

Killing Kittens, 2009

Série | En des temps moins éclairés, et dans sa sagesse oppressive, l’Eglise Catholique a propagé le mythe selon lequel chaque fois qu’une femme se donne du plaisir elle-même, Dieu tue un chaton...

Blue of Night, 2009

Série | Le club est bien réel, mais c’est le territoire d’une sexualité fictionnelle où l’obscène nudité des corps est emmaillotée d’une lumière noire...

La criminalité à Londres, 2008

Série | Malgré les arrestations et les emprisonnements des gangs jamaïcains, les Yardies, il y a quelques années, les meurtres se perpétuent en Angleterre...

London Fashion Week, 2008

Série | Voici un fragment de la vie et de l'agitation des coulisses de certains défilés de mode londoniens capturé par Michael Grieve...

No Love Lost, Le marché du sexe en Angleterre, 2008

Série | « No Love Lost » est un itinéraire visuel sur les gens qui utilisent le sexe comme matière première. L’apparente vacuité spirituelle des milieux de la prostitution, de la pornographie, et du strip-tease, évoque des vies dissolues et insatisfaites...

Interviews


Michael Grieve s’entretient avec Alexander Strecker
Aldebaran

2018

Entrevue entre et le photographe Michael Grieve et l’écrivain Alexander Strecker, qui se penche sur les antécédents de Grieve ainsi que sur les thèmes qu’il aborde dans son travail. À l’occasion de son projet « The Foriegner [sic] » qui a été exposé dans la galerie Float à Athènes, Grieve présente son travail lors en dialogue avec Strecker. L’événement s’intitule « L’expérience intérieure ».

Michael Grieve, photographe
Karolina Spolniewski

2015

Atelier de photographie à Minsk avec le photographe Michael Grieve, vidéo de Karolina Spolniewski.