Israel
Ariño

Israel Ariño

biographie


Né en 1974 à Barcelone et formé à l’Institut d’Estudis Fotogràfics de Catalunya (IEFC) ainsi qu’à la Faculté des Beaux Arts de Barcelone, Israel Ariño est de ces photographes qui ne s’arrêtent pas à la surface des choses (du miroir comme de la réalité) et dont chaque image se livre comme une énigme.

Sur le fil du réel et de la fiction, du rêve et de la réalité, aux limites de la rationalité donc, il produit des photographies qui sont autant de seuils perceptifs et subjectifs, révélant dans le quotidien d’autres dimensions, qu’elles soient oniriques, imaginaires ou funèbres, songes, mensonges ou fables.
Le monde semble subvertit par le photographe, toujours à la limite d’un basculement, d’un déséquilibre, sur le point incessant de sombrer dans l’hallucination, le rêve ou la folie.

Depuis 2001, il expose son travail régulièrement en Espagne et en France et publie de nombreux livres d’artistes: Chambre avec vue (2006), Otras canciones a Guiomar (2008), Anatomía de una desaparición (2009). Ces éditions lui permettent d’explorer et de développer avec la photographie ses propres idées narratives. En 2012, son livre Atlas publié aux Editions Anómalas est sélectionné pour l’exposition « Books that are photos, photos that are books fotos » au Museo de Arte Reina Sofía de Madrid qui présente les livres de photographie les plus prestigieux. En 2013 il dévient membre de la maison d’édition Ediciones Anómalas.

Israel Ariño est representé par la Galerie VU à Paris.

Séries


Voyage en pays du Clermontois, 2019

Il ne s’agit à aucun moment de porter un jugement moral sur les territoires traversés. Le propos est davantage de se débarrasser de toute une série de codes, d’idées péremptoires et de clichés qu’on associe à la connaissance d’un lieu.

La pesanteur du lieu, 2017

Israel Ariño a séjourné deux mois au domaine de Kerguéhennec en Bretagne lors d’une résidence d’artiste. Dans la région, on raconte qu’une ancienne maison, perdue dans le domaine, n’apparaît qu’à la nuit tombée. Il part à sa recherche...

Le nom qui efface la couleur, 2014

La série Le nom qui efface la couleur s’articule autour de l’idée du possible, de la possibilité d’être une chose ou une autre, de tomber ou voler, de rester ou disparaître… en définitive, de cette liberté qui appartient à l’homme et l’oblige à choisir entre différentes propositions.

Terra Incognita, 2012

Terra Incognita est née de l'exploration d’un territoire par celui-là même qui se veut observateur et en même temps est observé.

Atlas, 2012

La série Atlas constitue une somme autobiographique, pétrie d’obsessions, d’apparitions et de découvertes. Photographier y apparaît comme un acte réfléchi, qui englobe la traversée d’expériences...

Crónicas de un desembarco, 2006

Un après-midi d'hiver, une petite histoire vient à mes oreilles. La suite et les traces laissées par cette histoire me conduisent à Maderuelo, petit village de Castille.

Voyage en pays du Clermontois, 2019

Il ne s’agit à aucun moment de porter un jugement moral sur les territoires traversés. Le propos est davantage de se débarrasser de toute une série de codes, d’idées péremptoires et de clichés qu’on associe à la connaissance d’un lieu.

La pesanteur du lieu, 2017

Israel Ariño a séjourné deux mois au domaine de Kerguéhennec en Bretagne lors d’une résidence d’artiste. Dans la région, on raconte qu’une ancienne maison, perdue dans le domaine, n’apparaît qu’à la nuit tombée. Il part à sa recherche...

Le nom qui efface la couleur, 2014

La série Le nom qui efface la couleur s’articule autour de l’idée du possible, de la possibilité d’être une chose ou une autre, de tomber ou voler, de rester ou disparaître… en définitive, de cette liberté qui appartient à l’homme et l’oblige à choisir entre différentes propositions.

Terra Incognita, 2012

Terra Incognita est née de l'exploration d’un territoire par celui-là même qui se veut observateur et en même temps est observé.

Atlas, 2012

La série Atlas constitue une somme autobiographique, pétrie d’obsessions, d’apparitions et de découvertes. Photographier y apparaît comme un acte réfléchi, qui englobe la traversée d’expériences...

Crónicas de un desembarco, 2006

Un après-midi d'hiver, une petite histoire vient à mes oreilles. La suite et les traces laissées par cette histoire me conduisent à Maderuelo, petit village de Castille.

Voyage en pays du Clermontois, 2019

Il ne s’agit à aucun moment de porter un jugement moral sur les territoires traversés. Le propos est davantage de se débarrasser de toute une série de codes, d’idées péremptoires et de clichés qu’on associe à la connaissance d’un lieu.

La pesanteur du lieu, 2017

Israel Ariño a séjourné deux mois au domaine de Kerguéhennec en Bretagne lors d’une résidence d’artiste. Dans la région, on raconte qu’une ancienne maison, perdue dans le domaine, n’apparaît qu’à la nuit tombée. Il part à sa recherche...

Le nom qui efface la couleur, 2014

La série Le nom qui efface la couleur s’articule autour de l’idée du possible, de la possibilité d’être une chose ou une autre, de tomber ou voler, de rester ou disparaître… en définitive, de cette liberté qui appartient à l’homme et l’oblige à choisir entre différentes propositions.

Terra Incognita, 2012

Terra Incognita est née de l'exploration d’un territoire par celui-là même qui se veut observateur et en même temps est observé.

Atlas, 2012

La série Atlas constitue une somme autobiographique, pétrie d’obsessions, d’apparitions et de découvertes. Photographier y apparaît comme un acte réfléchi, qui englobe la traversée d’expériences...

Crónicas de un desembarco, 2006

Un après-midi d'hiver, une petite histoire vient à mes oreilles. La suite et les traces laissées par cette histoire me conduisent à Maderuelo, petit village de Castille.

Interviews


Une histoire brève de la photographie
Le Grand Palais

2018

Interview de Israel Ariño sur le métier de photographe dans le cadre de cours de photographie proposé par la RMN-Grand palais et la Fondation Orange.

Carrete Vol 2
Carrete

2017

Un petit échantillon de l’interview que nous avons faite avec le photographe Israel Ariño.

La pesanteur du lieu
Galerie VU’

2017

Israel Ariño parle de sa série La pesanteur du lieu à l’occasion de son exposition à la Galerie VU’.

Israel Ariño et sa technique du XIXe siècle
Le Télégramme

Vidéo réalisée par Cathy Dogon, 2014

Reportage sur la technique de travail d’Israel Arino, reconnu en France pour son usage du collodion humide.

Israel Ariño : Atlas y otras cartografias
Arteclip

2013

Interview réalisée durant la visite de l’exposition de Israel Ariño qui s’intitule Atlas y otras cartographias à la Galerie Tagomago.

Livres


La pesanteur du lieu

Ediciones Anómalas - 2017

Le nom qui efface la couleur

Ediciones Anómalas / Editions Filigranes / Nature Humaine - 2014

Terra incognita

Ediciones Anómalas - 2012

Atlas

Ediciones Anómalas - 2012

La pesanteur du lieu

Ediciones Anómalas - 2017

Le nom qui efface la couleur

Ediciones Anómalas / Editions Filigranes / Nature Humaine - 2014

Terra incognita

Ediciones Anómalas - 2012

Atlas

Ediciones Anómalas - 2012

La pesanteur du lieu

Ediciones Anómalas - 2017

Le nom qui efface la couleur

Ediciones Anómalas / Editions Filigranes / Nature Humaine - 2014

Terra incognita

Ediciones Anómalas - 2012

Atlas

Ediciones Anómalas - 2012