Bruno
Boudjelal

Bruno Boudjelal

biographie


Photographe franco-algérien, membre de l’Agence VU’, il vit et travaille entre Paris et l’Afrique.

Né à Montreuil en 1961, Bruno Boudjelal pratique la photographie comme un mode de vie qui interroge sans cesse sa propre identité et nous confronte à la nôtre.

En 1993, il part sur les traces de ses origines paternelles en Algérie. Cette découverte sera le point de départ de 10 ans d’explorations qui l’amènent, entre carnet de voyage et témoignage, à passer du noir et blanc à la couleur, et à assumer la subjectivité de son point de vue. Il élargit par la suite les frontières de ce voyage et de cette aventure à d’autres territoires – éloignés ou non –  et témoigne notamment du panafricanisme.

Assumant la question de l’identité comme étant à la fois singulière et inscrite dans une histoire collective, son travail photographique relève du témoignage engagé, du « récit en images qui tente d’approcher une réalité complexe. Mais plus cette réalité est complexe, plus la diffraction des points de vue est intéressante ».

Régulièrement publié dans la presse et lauréat de bourses institutionnelles et de prix prestigieux – dont le Prix Nadar en 2015 pour son livre Algérie, clos comme on ferme un livre ? –  Bruno Boudjelal a publié six monographies. Ses œuvres ont intégré les collections publiques françaises, et font l’objet de nombreuses expositions en France et dans le monde. 

Parallèlement à cette œuvre internationalement reconnue, Bruno Boudjelal s’engage dans une démarche et une réflexion plus larges autour de la photographie avec la conduite d’interventions socio-artistiques au sein de quartiers, l’encadrement de stages professionnels, ou encore le commissariat d’expositions. En 2017 il assure notamment celui de l’exposition « Ikbal / Arrivées : Pour une nouvelle photographie algérienne » présentée   au MAMA (Alger), à l’IMA : la Cité internationale des arts (Paris) puis à la Friche Belle de Mai (Marseille), dans le cadre de la deuxième biennale des photographes du monde arabe contemporain.

Séries


Inventaire de voyage, 2020

« Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait. » Nicolas Bouvier, L'Usage du monde, (1963).

Les Invisibles, 2020

« Quand en mars dernier le gouvernement décida d’instaurer le couvre-feu je n’avais pas l’intention de photographier cette période. Le premier jour, le 17 mars 2020, je sortis une heure dehors pour y effectuer ma promenade quotidienne. » Bruno Boudjelal

Les paysages du départ, 2013

« Dans la continuité du travail sur les harragas, « Les paysages du départ » ont été réalises sur les lieux d’où les migrants clandestins embarquent pour l’Europe, sur le littoral des régions d’Annaba et d’Oran. » Bruno Boudjelal

Frantz Fanon, 2013

« Lorsque je me suis rendu pour la première fois en Martinique, où ma femme est née, j’ai ressenti une troublante proximité, quelque chose de familier. Les voyages qui ont suivi n’ont fait que confirmer ce sentiment. » Bruno Boudjelal

Circulations, 2013

Entre 1993 et 2003, je n’ai pas pu circuler en Algérie et tous les voyages que j’ai réalisés à cette époque étaient circonscrits à quelques lieux bien précis et apparemment sécurisés : dans ma famille (à Sétif et dans sa région) et chez certains amis (à Alger, Annaba, Bejaïa et Oran)

Carnets de voyages (1993-2003)

Entre 1993 et 2003, Bruno Boudjelal a construit les carnets de ses voyages successifs en Algérie. Entre journal de bord et journal intime, ces livrets témoignent à la fois d’une expérience personnelle et de la réalité de l’Algérie actuelle.

L’Algérie d’Est en Ouest, 2003

« …J’ai à nouveau essayé d’aller partout où je le pouvais ; mais voyager en Algérie est, à chaque fois, une expérience douloureuse et difficile. Elle frôle l’indicible. J’ai toujours l’impression de tomber dans un gouffre sans fond d’où jamais je ne sortirai... » Bruno Boudjelal

Bentalha, les lieux d’un massacre, 2002

« Dans la nuit du 22 au 23 septembre 1997, au cours d’une nuit d’horreur, plus de quatre cents personnes ont été massacrées à Bentalha. Lors de mes séjours en Algérie qui suivirent ce massacre, j’ai souvent pensé à me rendre sur ces lieux.  » Bruno Boudjelal

Alger, 2001

« Je me sens à nouveau très mal à l’aise dans le pays ; Le climat général me semble extrêmement tendu. J’ai une commande plusieurs journaux, le sujet est le renouveau de la jeunesse algérienne. » Bruno Boudjelal

Voyages à Sétif (1993-1999)

J’ai toujours été persuadé d’être d’ici jusqu’à un jour de mai 1993 où je me suis retrouvé en Algérie. J’étais parti là-bas avec une totale méconnaissance de ce qui s’y passait. Je voulais effectuer une traversée du pays d’est en ouest et tenter de retrouver ma famille. Mon père, avec qui j’avais rendez-vous la veille de mon départ afin qu’il me donne des renseignements, ne vint pas.

Inventaire de voyage, 2020

« Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait. » Nicolas Bouvier, L'Usage du monde, (1963).

Les Invisibles, 2020

« Quand en mars dernier le gouvernement décida d’instaurer le couvre-feu je n’avais pas l’intention de photographier cette période. Le premier jour, le 17 mars 2020, je sortis une heure dehors pour y effectuer ma promenade quotidienne. » Bruno Boudjelal

Les paysages du départ, 2013

« Dans la continuité du travail sur les harragas, « Les paysages du départ » ont été réalises sur les lieux d’où les migrants clandestins embarquent pour l’Europe, sur le littoral des régions d’Annaba et d’Oran. » Bruno Boudjelal

Frantz Fanon, 2013

« Lorsque je me suis rendu pour la première fois en Martinique, où ma femme est née, j’ai ressenti une troublante proximité, quelque chose de familier. Les voyages qui ont suivi n’ont fait que confirmer ce sentiment. » Bruno Boudjelal

Circulations, 2013

Entre 1993 et 2003, je n’ai pas pu circuler en Algérie et tous les voyages que j’ai réalisés à cette époque étaient circonscrits à quelques lieux bien précis et apparemment sécurisés : dans ma famille (à Sétif et dans sa région) et chez certains amis (à Alger, Annaba, Bejaïa et Oran)

Carnets de voyages (1993-2003)

Entre 1993 et 2003, Bruno Boudjelal a construit les carnets de ses voyages successifs en Algérie. Entre journal de bord et journal intime, ces livrets témoignent à la fois d’une expérience personnelle et de la réalité de l’Algérie actuelle.

L’Algérie d’Est en Ouest, 2003

« …J’ai à nouveau essayé d’aller partout où je le pouvais ; mais voyager en Algérie est, à chaque fois, une expérience douloureuse et difficile. Elle frôle l’indicible. J’ai toujours l’impression de tomber dans un gouffre sans fond d’où jamais je ne sortirai... » Bruno Boudjelal

Bentalha, les lieux d’un massacre, 2002

« Dans la nuit du 22 au 23 septembre 1997, au cours d’une nuit d’horreur, plus de quatre cents personnes ont été massacrées à Bentalha. Lors de mes séjours en Algérie qui suivirent ce massacre, j’ai souvent pensé à me rendre sur ces lieux.  » Bruno Boudjelal

Alger, 2001

« Je me sens à nouveau très mal à l’aise dans le pays ; Le climat général me semble extrêmement tendu. J’ai une commande plusieurs journaux, le sujet est le renouveau de la jeunesse algérienne. » Bruno Boudjelal

Voyages à Sétif (1993-1999)

J’ai toujours été persuadé d’être d’ici jusqu’à un jour de mai 1993 où je me suis retrouvé en Algérie. J’étais parti là-bas avec une totale méconnaissance de ce qui s’y passait. Je voulais effectuer une traversée du pays d’est en ouest et tenter de retrouver ma famille. Mon père, avec qui j’avais rendez-vous la veille de mon départ afin qu’il me donne des renseignements, ne vint pas.

Inventaire de voyage, 2020

« Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait. » Nicolas Bouvier, L'Usage du monde, (1963).

Les Invisibles, 2020

« Quand en mars dernier le gouvernement décida d’instaurer le couvre-feu je n’avais pas l’intention de photographier cette période. Le premier jour, le 17 mars 2020, je sortis une heure dehors pour y effectuer ma promenade quotidienne. » Bruno Boudjelal

Les paysages du départ, 2013

« Dans la continuité du travail sur les harragas, « Les paysages du départ » ont été réalises sur les lieux d’où les migrants clandestins embarquent pour l’Europe, sur le littoral des régions d’Annaba et d’Oran. » Bruno Boudjelal

Frantz Fanon, 2013

« Lorsque je me suis rendu pour la première fois en Martinique, où ma femme est née, j’ai ressenti une troublante proximité, quelque chose de familier. Les voyages qui ont suivi n’ont fait que confirmer ce sentiment. » Bruno Boudjelal

Circulations, 2013

Entre 1993 et 2003, je n’ai pas pu circuler en Algérie et tous les voyages que j’ai réalisés à cette époque étaient circonscrits à quelques lieux bien précis et apparemment sécurisés : dans ma famille (à Sétif et dans sa région) et chez certains amis (à Alger, Annaba, Bejaïa et Oran)

Carnets de voyages (1993-2003)

Entre 1993 et 2003, Bruno Boudjelal a construit les carnets de ses voyages successifs en Algérie. Entre journal de bord et journal intime, ces livrets témoignent à la fois d’une expérience personnelle et de la réalité de l’Algérie actuelle.

L’Algérie d’Est en Ouest, 2003

« …J’ai à nouveau essayé d’aller partout où je le pouvais ; mais voyager en Algérie est, à chaque fois, une expérience douloureuse et difficile. Elle frôle l’indicible. J’ai toujours l’impression de tomber dans un gouffre sans fond d’où jamais je ne sortirai... » Bruno Boudjelal

Bentalha, les lieux d’un massacre, 2002

« Dans la nuit du 22 au 23 septembre 1997, au cours d’une nuit d’horreur, plus de quatre cents personnes ont été massacrées à Bentalha. Lors de mes séjours en Algérie qui suivirent ce massacre, j’ai souvent pensé à me rendre sur ces lieux.  » Bruno Boudjelal

Alger, 2001

« Je me sens à nouveau très mal à l’aise dans le pays ; Le climat général me semble extrêmement tendu. J’ai une commande plusieurs journaux, le sujet est le renouveau de la jeunesse algérienne. » Bruno Boudjelal

Voyages à Sétif (1993-1999)

J’ai toujours été persuadé d’être d’ici jusqu’à un jour de mai 1993 où je me suis retrouvé en Algérie. J’étais parti là-bas avec une totale méconnaissance de ce qui s’y passait. Je voulais effectuer une traversée du pays d’est en ouest et tenter de retrouver ma famille. Mon père, avec qui j’avais rendez-vous la veille de mon départ afin qu’il me donne des renseignements, ne vint pas.

Multimédias


WhyDoYouVote?, 2017

INSTALLATION VIDÉO l Un projet de Bruno Boudjelal et Rodolphe Risse

Interviews


Bruno Boudjelal – Murmure
Des mots de minuit

2020

Le confinement renvoie aux murs et aux lieux qui nous protègent, en principe, de la virose. Y sont accrochés ou, à l’entour, nous parlent ces objets qui font un univers personnel ou un amer. Quel est celui de celles et ceux qui, pour l’instant seulement, ne peuvent pas encore revenir sur le plateau Des mots de minuit? Voici Murmure, quelques confidences de temps incertains de ces cinéastes en herbe. Aujourd’hui le photographe Bruno Boudjelal et sa fille Mona.

Bruno Boudjelal, photographe, artiste en résidence
FIFDH Genève

2019

Chaque année, le FIFDH met un artiste à l’honneur et lui offre, en partenariat avec la commune de Meyrin, une résidence artistique lui permettant de créer une œuvre originale.
Artiste engagé, fervent défenseur du panafricanisme, Bruno Boudjelal questionne sans cesse sa propre identité et nous confronte à la nôtre. Il présentera au Festival, et pour la première fois, « Ne mourrons pas fatigués », un projet qui aborde la question des flux migratoires à travers la narration et le témoignage personnel. Une mise en lumière de la résilience dont ont fait preuve des femmes et des hommes lors de leurs parcours migratoires récents ou passés.

Bruno Boudjelal, photographe des invisibles
Des mots de minuit

2018

On est en 1993, c’est la guerre civile, les militaires et les islamistes du FIS n’aiment pas trop les photographes. Boudjelal, qui n’a aucune expérience en la matière, se fait discret et capte le hors champ du conflit, sans le savoir, sans le vouloir: la famille de son père, la population, des lieux, des ambiances. Comme le ferait un touriste avisé. Revenu à Paris, il montre ses images qui feront de pleines pages dans de nombreux journaux pour illustrer le quotidien de cette période de violence. Dans une simplicité qui donne chair aux conséquences de l’affrontement.

Habiterai-je un jour dans la maison ?
Ville de Clermont-Ferrand

2018

Bruno Boudjelal a exposé au Centre Photographique Fontfreyde du 4 mai au 23 septembre 2018 .
Il a travaillé durant deux ans, dans les quartiers nord clermontois où des gens se sont remémorés leurs origines pour représenter aujourd’hui leur vie d’hier autant que leur présent. L’exposition s’intitule « Habiterai-je un jour dans la maison ? ». Une collecte photographique qui sera l’objet d’une restitution le long de la ligne de tramway en septembre 2018.

Algérie, clos comme on ferme un livre
TV5 Monde

2015

Invité de #MOE le dimanche 13 décembre 2015, le photographe Bruno Boudjelal, revient sur sa dernière série de photos sur l’Algérie qui fait l’objet d’un livre, « Algérie, clos comme on ferme un livre », publié par Le Bec en l’air, et qui a reçu le prix Nadar 2015.

Circulation
TV5 Monde

2015

Nouvelle édition de PHOTOMED à Sanary-sur-Mer dans le Sud de la France. Un festival qui nous emmène vers d’autres rives de la Méditerranée. Des dizaines d’artistes à l’affiche parmi lesquels le photographe franco algérien Bruno Boudjelal. Son exposition « Circulation » est dédié à ses longues années d’itinérance en Algérie, Bruno expose aussi de jeunes photographes algériens qu’il a découvert à Alger lors d’une résidence.

Expositions


Goudron Tanger-Le Cap

Festival l’Œil Urbain

Du 2 octobre au 29 novembre 2020

Voyages à Setif

Institut du Monde Arabe, Tourcoing, France

Du 28 février au 13 juillet 2019

La traversée des apparences

FIFDH 2019

Du 9 mars au 7 avril 2019

Livres


Who knows tomorrow ?

Éditions de l'Œil - 2010

Africultures

Filigranes Éditions - 2004

Gurbet : Turcs d'ici

Éditions de l’imprimeur - 1996

Who knows tomorrow ?

Éditions de l'Œil - 2010

Africultures

Filigranes Éditions - 2004

Gurbet : Turcs d'ici

Éditions de l’imprimeur - 1996

Who knows tomorrow ?

Éditions de l'Œil - 2010

Africultures

Filigranes Éditions - 2004

Gurbet : Turcs d'ici

Éditions de l’imprimeur - 1996